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Diagnostics immobiliersActiv'Expertise Pays de Saverne

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DPE 2027Le coefficient de l'électricité passe de 1,9 à 1,7

Certains logements pourraient changer de classe en 2027

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Zoom sur les diagnostics obligatoires

Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

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Découvrez ce que nos clients satisfaits disent de nos services de diagnostic immobilier.

Patrick B.

J'ai fait appel à Monsieur Olivier Monnerie lors de la vente d'une maison afin d'y effectuer plusieurs diagnostics ; DPE, Amiante, Electricité. Je ne peux que le recommander pour son professionnalisme et ses compétences, sa disponibilité et ses conseils

Céline M.

Je fais régulièrement appel à Olivier dans le cadre de mon activité immobilière pour les diagnostics et les audits énergétiques des maisons. Toujours un service irréprochable : réactif, professionnel et très rigoureux dans son travail. Les rapports sont clairs, complets et transmis rapidement. C’est un vrai partenaire de confiance, que je recommande sans hésitation !

Franck

Olivier est réactif, disponible et vraiment compétent. Il sait de quoi il parle. Un vrai professionnel ! Je le recommande fortement !

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À LA UNE
Diagnostics immobiliers et loi Carrez : ce qu’il faut savoir pour les appartements
15 octobre 2026

Diagnostics immobiliers et loi Carrez : ce qu’il faut savoir pour les appartements

Comprendre les obligations de diagnostic pour vendre un appartement Avant de mettre en vente un appartement, il est impératif pour le propriétaire de fournir certains diagnostics techniques. Ces démarches visent à informer l’acheteur sur l’état du logement et à sécuriser la transaction. Les documents obligatoires diffèrent selon plusieurs critères : la date de construction du bien, ses installations (électricité, gaz, présence de matériaux dangereux), ainsi que sa localisation. Pour un appartement, la liste des diagnostics comprend le diagnostic de performance énergétique (DPE), le contrôle de l’amiante si le bâtiment a été construit avant 1997, la vérification des installations électriques si elles ont plus de quinze ans, ou encore du gaz. Si l’immeuble se situe dans une zone où la présence de termites est avérée par un arrêté préfectoral, un contrôle spécifique est également requis. Il ne faut pas oublier l’état des risques et pollutions (ERP) et, pour les logements construits avant 1949, celui du plomb. Enfin, en copropriété, la loi Carrez impose un mesurage précis de la surface privative de l’appartement. Quel budget prévoir pour les diagnostics d’un appartement ? Les tarifs des diagnostics immobiliers ne sont pas encadrés par la loi, ce qui signifie qu’ils peuvent varier selon le professionnel et la région. Pour un appartement récent, il faut généralement compter entre 300 et 450 €. Pour réduire les frais, il est conseillé de faire réaliser tous les diagnostics lors d’une même intervention, ce qui permet de profiter d’un prix groupé plus avantageux qu’en les sollicitant séparément. La loi Carrez : une obligation propre aux copropriétés Lorsque l’on vend un appartement, la superficie exacte doit obligatoirement être communiquée à l’acheteur conformément à la loi Carrez. Ce mesurage concerne uniquement les propriétés en copropriété et s’applique pour toute vente d’un lot de plus de 8 m². Il s’agit de la surface plancher utilisable du logement, en excluant certains espaces comme les murs, cloisons, marches, cages d’escalier, caves, garages et balcons. Un mesurage erroné peut avoir des conséquences : si la surface réelle est inférieure de plus de 5 % à celle annoncée, l’acheteur peut obtenir une réduction du prix de vente, voire l’annulation de la vente dans certains cas. Validité des diagnostics : ce qu’il faut surveiller Tous les diagnostics n’ont pas la même durée de validité. Par exemple, le DPE est valable dix ans, sauf si des travaux importants ont modifié la consommation énergétique du bien. Les contrôles de l’électricité et du gaz doivent être refaits tous les trois ans, alors que les diagnostics amiante et plomb (en cas de résultat négatif) n’ont pas de limite de validité. Quant au contrôle termites et à l’ERP, ils ne sont valables que six mois : il est donc crucial de vérifier leur actualité lors de la signature du compromis. Qui prend en charge les diagnostics ? L’ensemble des diagnostics nécessaires à la vente sont à la charge exclusive du vendeur. Ceux-ci doivent être réunis dans le dossier de diagnostics techniques (DDT) remis à l’acquéreur lors de la promesse ou de l’acte de vente définitif. Si l’acheteur souhaite examiner d’autres éléments, comme l’état de la charpente ou la viabilité de certains équipements, ces expertises complémentaires restent à sa charge, sans caractère obligatoire. Comment choisir un professionnel pour ses diagnostics ? Il est important de faire appel à un diagnostiqueur certifié pour garantir la conformité et la fiabilité des rapports fournis. Certains prestataires proposent des tarifs particulièrement attractifs sur internet, mais il est primordial de s’assurer de la validité de leur certification officielle. Un diagnostic mal réalisé engage la responsabilité du vendeur et peut remettre en cause la vente. La liste des diagnostiqueurs agréés est accessible sur des sites officiels du gouvernement. À savoir en cas de revente différée Si un bien ne se vend pas rapidement et qu'il est remis en vente plusieurs mois après, certains diagnostics, notamment l’ERP et le contrôle termites, devront potentiellement être mis à jour si leur validité a expiré. Il est donc judicieux de faire un point sur les dates de réalisation de chaque diagnostic avant de relancer le processus de vente. Audit énergétique et performance du logement Depuis les dernières évolutions réglementaires, les appartements très énergivores (classés F ou G au DPE) doivent faire l’objet d’un audit énergétique si le bien est une maison, mais ce n’est pas toujours requis pour les lots en copropriété. Ce document préconise les travaux susceptibles d’améliorer la performance énergétique du logement, leur coût et les économies attendues. Même si la vente d’un appartement en classe F ou G reste possible, la note du DPE doit être visible dans l’annonce. Une mauvaise étiquette énergétique influe souvent sur le prix de transaction, l’acheteur utilisant cet élément lors de la négociation. Résumé des points essentiels Le vendeur d’un appartement doit fournir un dossier complet de diagnostics, incluant notamment le DPE, l’ERP, le métrage loi Carrez et d’autres contrôles selon la situation ou la date de construction. Le coût de l’ensemble peut varier en fonction de la nature du logement et du professionnel sollicité, mais la réalisation groupée est plus avantageuse. Le respect des durées de validité constitue un enjeu majeur pour éviter de devoir refaire certains diagnostics. La superficie loi Carrez doit être mesurée avec précision, toute erreur pouvant entraîner une réduction du prix de vente. Choisir un diagnostiqueur certifié est indispensable pour garantir la validité juridique des documents. En se tenant informé de ces exigences, le vendeur met toutes les chances de son côté pour assurer une transaction transparente et conforme à la législation, tout en protégeant ses intérêts et ceux de l’acquéreur.

La mise à jour du DPE : procédure, attestation et marché immobilier
30 septembre 2026

La mise à jour du DPE : procédure, attestation et marché immobilier

Une évolution du calcul du DPE : quels changements en 2027 ? À partir du 1er janvier 2027, une adaptation importante du diagnostic de performance énergétique (DPE) entrera en vigueur. En effet, le coefficient de conversion pour l’électricité, utilisé dans l’établissement du DPE et de l’audit énergétique réglementaire, passera de 1,9 à 1,7. Cette évolution fait suite à un premier changement intervenu en 2026, qui avait réduit ce coefficient de 2,3 à 1,9. Le but de cette modification est d’ajuster le calcul de l’énergie primaire, afin de mieux refléter la réalité du mix énergétique français, notamment la part croissante des énergies renouvelables et la décarbonation de l’électricité. Concrètement, cette baisse du coefficient rendra l’évaluation énergétique plus avantageuse pour les logements alimentés à l’électricité, en particulier pour le chauffage ou la production d’eau chaude. Quels logements seront concernés par la réforme ? L’ensemble des habitats où l’électricité joue un rôle majoritaire sera particulièrement touché. Cela concerne principalement : Les logements chauffés grâce à l’électricité, Ceux disposant de ballons d’eau chaude électriques, Ou encore les habitations équipées de pompes à chaleur. Pour ces biens, une baisse du coefficient de conversion peut entraîner un reclassement dans une catégorie énergétique supérieure, parfois sans aucun travaux de rénovation. Selon les projections, environ 300 000 résidences principales pourraient ainsi quitter les classes énergétiques les plus basses, à savoir F et G, simplement grâce à la nouvelle méthode de calcul. Conséquences pour les propriétaires et les professionnels de l’immobilier Pour les professionnels du secteur, cette mise à jour du DPE nécessite une veille attentive sur les biens présents dans leur portefeuille. Un appartement ou une maison classé E, F ou G avant la réforme pourrait bénéficier d’un reclassement favorable, influant aussi bien sur la vente que sur la location. De plus, la classe énergétique affichée dans les annonces immobilières, tout comme la mention obligatoire de logements « à consommation excessive » pour les étiquettes F et G, devront être réévaluées dès 2027. Les agences et propriétaires bailleurs devront ainsi mettre à jour leurs supports de communication et leurs obligations réglementaires. Sur le marché locatif, ces changements ne sont pas anodins. Depuis le début de 2025, il n’est plus possible de louer un logement classé G en métropole, et cette règle concernera les classes F en 2028 puis E en 2034. Un éventuel changement d’étiquette peut donc modifier la situation d’un bien mis en location, notamment concernant la fixation ou la revalorisation du loyer. Impacts sur l’audit énergétique réglementaire Depuis janvier 2025, la vente de certains types de maisons individuelles ou d’immeubles monopropriétés classés E, F ou G impose la réalisation d’un audit énergétique. En 2034, la classe D sera également intégrée à ce dispositif. Si un logement change de catégorie grâce à la modification du coefficient, il pourrait ne plus être soumis à cette obligation, simplifiant ainsi la procédure pour le vendeur. Faut-il refaire le DPE en 2027 ? La réglementation prévoit que les DPE réalisés avant l’entrée en vigueur de cette réforme resteront valides jusqu’à leur date d’expiration habituelle. Il ne sera donc pas nécessaire de refaire un diagnostic uniquement pour intégrer la nouvelle formule de calcul. À compter du 1er janvier 2027, il sera possible d’obtenir une attestation officielle sur la plateforme de l’ADEME. Cette attestation précisera la nouvelle étiquette énergétique du logement, sans modifier les données techniques initiales. Elle pourra être utilisée lors d’une transaction ou d’une mise en location, et conservera la date de validité du DPE original. Un dispositif similaire s’appliquera également aux audits énergétiques déjà réalisés : l’attestation ajustera uniquement la traduction des résultats en classe énergétique, en tenant compte du nouveau coefficient. Comment anticiper les changements ? Pour les acteurs de l’immobilier, il est essentiel de se préparer dès maintenant à la réforme de 2027. Cela passe par : L’analyse de la validité des diagnostics en cours, La vérification de l’impact du changement de coefficient sur la classe énergétique du bien, L’anticipation des nouvelles obligations en matière de vente ou de location, Le recours à des simulateurs spécialisés pour estimer la future étiquette énergétique des logements concernés. Enfin, n’hésitez pas à vous faire accompagner par des diagnostiqueurs ou des experts du DPE pour sécuriser vos transactions et valoriser les biens bénéficiant d’un meilleur classement grâce à cette évolution réglementaire.